Abonnement, mise en service, durée du contrat : ce que coûte un assistant virtuel pour votre commune, et comment rester sous le seuil des marchés publics.
Un prix de chatbot se compare sur toute la durée du contrat, mise en service et reconductions comprises. Voici les quatre postes à lire dans un devis, avec les prix de Civik-ia.
Il paie le service rendu aux habitants : les réponses, l’hébergement, les mises à jour. Chez Civik-ia, il coûte 69 € HT par mois jusqu’à 4 999 habitants, puis 69 € plus un centime par mois pour chaque habitant au-delà de 5 000, 500 € HT par mois au plus. Il s’affiche par mois et se facture à l’année.
Elle paie le travail de départ : l’inventaire des sources, la base de connaissances, la mesure avant ouverture et la validation par vos agents. Chez Civik-ia, elle coûte 999 € HT jusqu’à 4 999 habitants, puis 999 € plus 30 centimes pour chaque habitant au-delà de 5 000, facturée à la validation écrite de la version de référence.
Quand le site de la commune n’est pas à jour ou n’existe pas, les informations utiles se rassemblent avant la mise en service. Chez Civik-ia, la collecte coûte 10 centimes par habitant, 499 € HT au minimum, une seule fois.
C’est le total, mise en service et abonnement compris sur toute la durée du contrat, reconductions comprises, qui se compare au seuil de dispense de procédure (60 000 € HT). Chez Civik-ia, l’abonnement dure un an et se reconduit tacitement ; le devis est conçu pour rester sous ce seuil.
Sept questions à poser à chaque éditeur, avec la réponse de Civik-ia. Tous les prix sont exprimés hors taxes.
| Poste | La question à poser | Chez Civik-ia |
|---|---|---|
| Abonnement | Quel prix par mois, et comment est-il facturé ? | 69 € par mois jusqu’à 4 999 habitants (828 € par an), puis un centime par mois pour chaque habitant au-delà de 5 000, 500 € par mois au plus ; facturé à l’année |
| Mise en service | Est-elle facturée à part, et à quel moment ? | À partir de 999 €, une seule fois, à la validation écrite de la version de référence |
| Usage | Le prix augmente-t-il avec le nombre de messages ? | Non : aucun coût par message |
| Durée | Combien de temps dure l’engagement, et comment se reconduit-il ? | Un an, reconduit tacitement |
| Seuil | Le total sur toute la durée reste-t-il sous 60 000 € HT ? | Le devis est conçu pour y rester |
| Données | Que récupère la commune en fin de contrat ? | La commune reste propriétaire de ses données ; elles lui sont restituées sur demande dans les trente jours qui suivent la fin du contrat (CGV, articles 13 et 14) |
| Hébergement | Où sont le serveur et le calcul des réponses ? | Serveur OVHcloud en Allemagne ; réponses rédigées par un modèle de Mistral AI, société française, dont le lieu de calcul n’est pas fixé par contrat à ce jour |
Pour comparer les solutions du marché, voir notre comparatif des chatbots de mairie. Les prix de Civik-ia sont estimatifs et hors taxes, fixés en première réunion. Mise à jour le 23 octobre 2026.
En dessous de 60 000 € HT (dispense de procédure, article R. 2122-8 du Code de la commande publique, depuis le 01/04/2026), une commune peut acheter un logiciel sans procédure formalisée. Pas d’appel d’offres, pas de publication au BOAMP, pas de commission d’attribution.
Concrètement, votre DGS signe un bon de commande et c’est parti. La procédure est simplifiée au maximum, ce qui permet un déploiement rapide sans lourdeur administrative.
Les aides ouvertes aux collectivités sont décrites, d’après leurs textes officiels, sur notre page financer l’IA de sa commune. Elle ne dit pas qu’une solution particulière en relève : l’instruction appartient à la Banque des Territoires pour le guichet Territoires d’IA, à la préfecture pour la DETR et la DSIL, à la région pour les fonds européens.
Marianne, éditée par Civik-ia, répond à vos habitants 24 h sur 24 à partir de votre site officiel. Un seul produit pour toutes les communes : la taille de la commune fait le prix. Marianne est un guichet citoyen IA : elle répond à partir de vos sources officielles et cite sa page.
Écrivez le nom de votre commune sur le panneau.
Pour 93 % des communes de France (32 683 communes sous 5 000 habitants sur 34 969), Marianne coûte 69 € HT par mois et 999 € HT de mise en service.
| Ligne | Règle | Jusqu’à 4 999 habitants | À 10 000 habitants |
|---|---|---|---|
| Abonnement Marianne, par mois | 69 € par mois jusqu’à 4 999 habitants, puis 69 € plus un centime par mois pour chaque habitant au-delà de 5 000, 500 € par mois au plus. | 69 € HT par mois | 119 € HT par mois |
| Mise en service (les six étapes), une seule fois | 999 € jusqu’à 4 999 habitants, puis 999 € plus 30 centimes pour chaque habitant au-delà de 5 000. | 999 € HT | 2 499 € HT |
| Collecte des informations, une seule fois, si le site n’est pas à jour ou n’existe pas | 10 centimes par habitant, 499 € au minimum. | 499 € HT | 1 000 € HT |
Marianne sur WhatsApp et Marianne sur Messenger (bientôt) : 10 € HT par mois chacune, comprises à partir de 35 000 habitants. La population est la population municipale INSEE, arrondie à la centaine inférieure. L’abonnement est annuel : il s’affiche par mois et se facture à l’année. Au-delà de 49 999 habitants, pour les intercommunalités et les départements, le prix s’établit sur devis. Prix estimatifs, hors taxes (TVA de 20 % en sus) : une première réunion de trente minutes les fixe.
Avant d’ouvrir Marianne à vos habitants, nous passons six étapes avec vous. C’est là que se fait l’essentiel du travail : consolider et fiabiliser la source sur laquelle Marianne répond.
Travail préalable mesuré pour une commune de 10 000 habitants
Repères mesurés sur un déploiement de test (une commune de 10 893 habitants), au 8 octobre 2026.
La mairie confirme par écrit le périmètre des sources, à partir de l’inventaire.
Civik-ia recense les pages du site officiel, ses documents, ses actes et les sites complémentaires, et note ce qui est lisible et ce qui ne l’est pas.
La mairie désigne un référent, indique son délégué à la protection des données et choisit la règle sur les personnes nommées.
Civik-ia rédige le cadre : périmètre des sources, règle sur les personnes nommées, retrait de tout contenu à la demande de la mairie.
La mairie admet, un par un, les sites complémentaires à lire (théâtre, intercommunalité, office de tourisme).
Civik-ia lit le site et écrit à la main, page source à l’appui, les fiches sur ce que le site ne tranche pas. Un site sous WordPress est relu chaque nuit ; pour les autres outils de publication, dont TYPO3, le lecteur est en test. Ce qu’elle contient : voir la base de connaissances d’une mairie.
La mairie reçoit un rapport de mesure daté, lisible par la direction générale.
Civik-ia tire 300 questions du site, les rejoue, juge chaque réponse contre sa page source et liste les réponses non justes avec leur cause et leur remède.
La mairie relit les fiches écrites à la main, juge des réponses de Marianne et écrit ses propres questions de contrôle.
Civik-ia applique chaque décision, corrige et remesure, sans jamais se servir de ces questions de contrôle pour corriger.
La mairie fait essayer Marianne par ses agents d’accueil, valide par écrit la version de référence, puis décide d’ouvrir aux habitants.
Civik-ia refait une mesure complète après les corrections et pose le garde-fou sur les personnes nommées.
Chaque mesure est datée et dit ce qu’elle mesure : « justesse mesurée sur N questions de test le JJ/MM ; ce n’est pas un taux sur vos habitants ». Nous publions la méthode, jamais un taux promis.
Avant l’ouverture aux habitants : à partir de 999 € HT, selon la taille de la commune (999 € HT jusqu’à 4 999 habitants, puis 999 € plus 30 centimes pour chaque habitant au-delà de 5 000 : calculer le prix pour votre commune). Facturée une seule fois, à votre validation écrite de la version de référence. Elle ne se renouvelle pas.
Ensuite, la base vit avec l’usage de Marianne : un site sous WordPress est relu chaque nuit, les vraies questions sont relues chaque semaine, chaque réponse non juste est corrigée puis remesurée. Pour les autres outils de publication, dont TYPO3, le lecteur est en test. La mairie suivra tout cela dans son espace mairie, dès son ouverture.
Au-delà du tarif mensuel affiché, plusieurs postes de dépense peuvent alourdir la facture. Voici les six points à vérifier avant de signer.
Certains prestataires facturent à part l’installation et la configuration initiale. Ces frais entrent dans le coût total sur la durée du contrat, celui qui se compare au seuil de dispense de procédure.
Les mises à jour de l’IA, les corrections de bugs et l’évolution des fonctionnalités sont parfois facturées en supplément, sous forme de contrat de maintenance annuel.
Attention aux modèles qui facturent à la conversation ou au message. Plus vos citoyens utilisent le chatbot, plus la facture grimpe. Un comble pour un outil censé encourager l’usage.
La prise en main de l’outil et la formation des équipes municipales représentent un coût souvent oublié, parfois facturé à part.
Si vous changez de prestataire, vos données (historique des conversations, knowledge base) peuvent être difficiles à récupérer. Vérifiez la clause de réversibilité avant de signer.
Tableau de bord, formation, mises à jour : ces éléments sont souvent vendus en option payante chez d’autres éditeurs.
Chez Civik-ia, le devis fixe avant toute commande le prix de la mise en service et celui de l’abonnement, sans frais cachés.
Les réponses aux questions que se posent les DGS et les élus avant de choisir un chatbot pour leur mairie.
Il existe des offres gratuites ou des licences offertes, mais elles visent souvent les agents plutôt que les habitants, ou s’arrêtent après une période d’essai. Avant de choisir une offre gratuite, vérifiez à qui elle s’adresse, ce qui reste gratuit après l’essai et où sont traitées les données. Chez Civik-ia, l’abonnement de Marianne commence à 69 € HT par mois, et la démonstration se teste sans frais. Notre page dédiée, Existe-t-il un chatbot gratuit pour une mairie ?, détaille ce qui est réellement disponible gratuitement en 2026.
Pour une commune de moins de 5 000 habitants, l’abonnement Marianne coûte 69 € HT par mois (abonnement annuel, soit 828 € HT par an) et la mise en service 999 € HT, facturée une seule fois, à votre validation écrite de la version de référence, avant l’ouverture aux habitants. Au-delà, l’abonnement est de 69 € plus un centime par mois pour chaque habitant au-delà de 5 000, 500 € HT par mois au plus, et la mise en service de 999 € plus 30 centimes pour chaque habitant au-delà de 5 000 : calculer le prix pour votre commune. Ces prix sont estimatifs et hors taxes : une première réunion de trente minutes les fixe. L’offre comprend Marianne pour les habitants (réponses 24 h sur 24 à partir du site officiel, page citée à chaque réponse), l’hébergement chez OVHcloud, sur un serveur situé en Allemagne, et le support par courriel. Pilotage avec vos équipes, compris dans l’abonnement : l’espace mairie dès son ouverture, la relecture, avec vos agents, des questions types et des corrections, la formation à distance.
Non, pas nécessairement. En dessous de 60 000 € HT (dispense de procédure, article R. 2122-8 du Code de la commande publique, depuis le 01/04/2026), une commune peut acheter un logiciel sans procédure formalisée. Un simple bon de commande signé par le maire ou le DGS suffit. Le devis de Civik-ia pour une commune, mise en service et abonnement compris sur toute la durée du contrat, reconductions comprises, est conçu pour rester sous ce seuil.
Les principaux coûts cachés à surveiller sont les frais de mise en service facturés à part, la maintenance et les mises à jour parfois facturées en supplément, les coûts par conversation ou par message, la formation des agents, et les frais de migration en cas de changement de prestataire. Chez Civik-ia, la mise en service suit la taille de la commune (à partir de 999 € HT selon la population, facturée une seule fois à la validation écrite de la version de référence) et le devis la fixe avant toute commande ; tout le reste est compris dans l’abonnement, celui du devis, sans frais cachés.
Découvrez comment Marianne peut transformer la relation entre votre mairie et vos citoyens.