Base de connaissances d’une mairie : sources validées et mise à jour

La base de connaissances d’une mairie rassemble, en fiches courtes et datées, ce que la commune publie et que son assistant a le droit de citer : pages du site officiel, documents mis en ligne, actes, fiches écrites pour ce que le site ne tranche pas. Chez Marianne, elle est validée par la mairie avant l’ouverture. Un site sous WordPress est relu chaque nuit ; pour les autres outils de publication, dont TYPO3, le lecteur est en test.

Mis à jour le . Par Thibaut Harang, fondateur de Civik-ia.Une IA a tenu le stylo, j’ai tenu la gomme. Préparé avec l’aide d’une IA, relu et signé par Thibaut Harang le 23/10/2026.

Un assistant municipal ne répond pas mieux que sa base. Cette page décrit ce que contient celle de Marianne, qui en valide les sources, comment elle se tient à jour et ce qu’elle ne garantit pas.

Ce que contient la base

Une fiche est un extrait d’une page ou d’un document, avec l’adresse et la date de sa source. Sur une commune de test d’environ 11 000 habitants, la base comptait au 8 octobre 2026 4 126 fiches, dont 89 écrites et vérifiées à la main, tirées de 644 pages et de 272 actes (relevé de Civik-ia).

Les pages du site officiel

Toutes les pages publiques du site de la commune sont lues : horaires, démarches, services, équipements, associations, agenda. Chaque fiche garde le lien de sa page, et c’est ce lien que l’habitant reçoit sous la réponse.

Les documents publiés

Les documents mis en ligne par la mairie entrent aussi dans la base : bulletin municipal, règlement de collecte, compte rendu du conseil, plan local d’urbanisme quand il est publié. Une information absente des pages se trouve souvent dans l’un d’eux.

Les actes administratifs

Les arrêtés et les délibérations suivent une règle à part. Les noms et les adresses de particuliers y sont masqués avant toute réponse, puis un témoin relit chaque acte en fin de passage : un acte où il reconnaît un nom de particulier est mis à l’écart et n’est pas servi. Un acte que la règle en vigueur n’a pas encore relu reste lu sans être servi.

Les fiches écrites à la main

Certaines questions n’ont pas de réponse nette sur le site : quel service appeler, quelle page fait foi quand deux pages se contredisent. Civik-ia écrit alors une fiche courte, avec sa source, et les agents la relisent pendant la mise en service.

Ce qui n’y entre pas

Les données personnelles des habitants et les documents internes que la mairie n’a pas publiés n’entrent pas dans la base, ni les pages d’autres sites, sauf ceux que la mairie désigne, comme le site d’un équipement municipal. Les questions posées par les habitants sont conservées à part et ne deviennent pas des fiches. L’orientation vers une information nationale, comme service-public.gouv.fr, se décide avec la mairie et reste signalée comme ne venant pas de son site. La page quelle source fait foi selon la question classe six sources officielles.

Qui valide les sources

Une source validée est un document que la mairie publie ou approuve et que l’assistant a le droit de citer : page du site officiel, document mis en ligne, fiche relue par les agents. La validation se fait pendant la mise en service, en six étapes, avant toute ouverture aux habitants :

  1. l’inventaire des sources : site officiel, documents, actes, sites liés que la mairie veut voir lus ;
  2. le cadre écrit, qui fixe avec la mairie ce que Marianne lit, ce qu’elle cite et ce qu’elle laisse de côté ;
  3. la constitution de la base de connaissances ;
  4. la mesure sur 300 questions de test, chaque réponse étant jugée contre sa page source ;
  5. la validation par les agents de la mairie, qui relisent les réponses et corrigent les fiches ;
  6. la version de référence, validée par écrit par la mairie.

Rien n’est ouvert aux habitants avant la sixième étape. Le détail et le prix de chaque étape sont sur la page prix. Pour préparer ses données avant une IA, quel que soit l’outil, une commune peut suivre sept étapes.

Comment la base reste à jour

La fraîcheur des données est l’écart entre ce que la mairie publie et ce que l’assistant sait. Chez Marianne, un site officiel sous WordPress est relu chaque nuit : une page publiée dans la journée entre en général dans la base le lendemain, sans ressaisie par les agents. Pour les autres outils de publication, dont TYPO3, le lecteur est en test.

Des contrôles se jouent avant toute écriture. Si la relecture de la nuit constate une suppression massive de fiches ou un effondrement du volume lu, rien n’est écrit et la base de la veille reste servie, le temps qu’une personne regarde.

Le lecteur des sites WordPress est en place. Celui des autres outils de publication, dont TYPO3, est en test. Après l’ouverture, les réponses jugées fausses ou incomplètes sont corrigées dans la base, puis remesurées.

Ce que la base ne garantit pas

La base ne vaut que sa source. Si le site publie une information périmée, la réponse le sera aussi : la mise en service relève ces écarts et les signale à la mairie, et une collecte des informations peut être commandée quand le site n’est pas à jour.

Une fiche juste ne suffit pas toujours. Le modèle qui rédige peut prendre un chiffre dans une fiche voisine de la bonne. Ce risque, et la façon de le mesurer, sont décrits sur la page RAG pour une mairie.

Ce que coûte la constitution de la base

Chez Civik-ia, la mise en service, qui comprend la constitution de la base, coûte à partir de 999 € HT : 999 € jusqu’à 4 999 habitants, puis 999 € plus 30 centimes pour chaque habitant au-delà de 5 000. Elle est facturée une seule fois, à la validation écrite de la version de référence. Si le site n’est pas à jour, la collecte des informations s’ajoute, à partir de 499 € HT. L’abonnement, qui comprend la relecture du site (chaque nuit pour un site sous WordPress), coûte 69 € HT par mois jusqu’à 4 999 habitants. Prix estimatifs, hors taxes, fixés en première réunion.

Pour voir une base en action, la démonstration tourne sur une commune fictive, sans inscription.

Tester Marianne

La définition complète du guichet citoyen IA et ses six critères sont sur la page dédiée ; le produit est présenté sur la page Marianne.

Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’une base de connaissances municipale ?

La base de connaissances d’une mairie rassemble, en fiches courtes et datées, ce que la commune publie et que son assistant a le droit de citer : pages du site officiel, documents mis en ligne, actes, fiches écrites pour ce que le site ne tranche pas.

Qui écrit les fiches ?

La plupart viennent de la lecture automatique du site et des documents de la mairie. Civik-ia écrit à la main les fiches qui manquent, avec leur source, et les agents de la mairie les relisent pendant la mise en service.

Que se passe-t-il quand le site de la mairie change ?

Un site sous WordPress est relu chaque nuit : une page publiée ou modifiée dans la journée entre dans la base le lendemain. Pour les autres outils de publication, dont TYPO3, le lecteur est en test. Si la relecture constate une anomalie de volume, la base de la veille reste servie.

Et si la réponse n’est pas dans la base ?

Marianne est conçue pour dire que le site ne publie pas l’information et pour indiquer comment joindre la mairie. La question sans réponse est un signal utile : elle montre ce que le site de la commune ne dit pas.

Combien de temps prend la mise en service ?

La durée dépend de la taille du site, du nombre de documents et de la disponibilité des agents pour la relecture. Elle se fixe au devis, et l’ouverture aux habitants n’a lieu qu’après la validation écrite de la mairie.

Combien coûte la constitution de la base ?

Elle fait partie de la mise en service, facturée une seule fois à partir de 999 € HT. La collecte des informations, quand le site n’est pas à jour, s’ajoute à partir de 499 € HT.

Pour aller plus loin